JEUDI 1ER NOVEMBRE 2018 – L’ATMOSPHÈRE DU FESTIVAL AU JOUR LE JOUR À L’ÉCRAN, SUR SCÈNE, EN COULISSE… PARTOUT

L’INSTITUT NATIONAL DE L’IMAGE ET DU SON (INIS) TOUJOURS PRÉSENT
Encore cette année, l’INIS est présent au Festival avec deux courts métrages accompagnés par ses artisans. D’abord le film AUDREY, présenté par le réalisateur Frédérick Neegan Trudel, le scénariste Jonathan Lemire et la productrice Line Sander Egede. Ceux-ci ont confié aux spectateurs qu’ils ont tellement aimé leur expérience de tournage ensemble, qu’ils ont décidé de récidiver pour réaliser cette fois un long métrage. Une nouvelle accueilli par des applaudissements spontanés des cinéphiles, bien au fait de ce que représente ce nouveau défi.
Puis, ce fut la présentation de MAL DE COEUR avec la réalisatrice Franie-Éléonore Bernier, la scénariste Stéphanie Bélanger et la productrice Rocio Barba Fuentes. Soulignant qu’elles tenaient à faire une comédie, un objet qui fait sourire. « La vie est difficile. Mais le cinéma peut nous faire du bien. » Elles ont remercié le Festival « de nous accueillir comme des rois. On ne rencontre que des personnes gentilles… et drôles. On n’a que du plaisir. »
UN FESTIVAL GÉNIAL, UNE RÉGION RICHE DE SA POPULATION
En cette dernière journée du Festival, en début d’après-midi, le réalisateur français Baptiste Martin-Bonnaire présentait son court métrage VEUILLEZ NE PAS TENTER D’OUVRIR LES PORTES. « Bonjour. Je ne vous vois pas tous, mais je sais que vous êtes beaucoup et je n’ai pas souvent l’habitude de présenter mon film dans des salles aussi remplies et c’est la première chose que j’ai découverte en arrivant ici. C’est génial. C’est un festival où il y a toujours énormément de monde. Donc, ça me fascine un petit peu, parce que je suis quand même là depuis le tout début de la semaine, depuis le début du Festival. Je fanfaronne un petit peu. Je rencontre plein de monde. Mais là, c’est le moment où je suis sensé dires des choses pertinentes », plaisante Baptiste Martin-Bonnaire sous les rires de la salle, avant de poursuivre plus sérieusement.
« Je voulais avant tout vous remercier, le Festival et tous les gens d’ici, parce que j’ai pris  beaucoup de plaisir à découvrir les environs. Découvrir à la fois des films, en parler avec vous, mais aussi parler de votre région dont j’ai pu constater à quel point, elle est riche. On reconnaît les richesses industrielles et minières, mais, moi, j’ai découvert les richesses « naturelles » dont vous pouvez être fiers. Pour moi, ce sont ces richesses qui sont les plus précieuses et, du coup, je n’ai pas encore fini de les découvrir. C’est passionnant pour moi. Merci de m’avoir accueilli et guidé », souligne le réalisateur avant de brièvement présenté son film.