L’ATMOSPHÈRE DU FESTIVAL AU JOUR LE JOUR – JOUR 5 – MERCREDI 30 OCTOBRE 2019

MÉLISSA MAJOR PRÉSENTE LE DÉFI ET SOULIGNE LE DYNAMISME DU CINÉMA RÉGIONAL

Mercredi après-midi, la réalisatrice et productrice Mélissa Major présentait son moyen métrage Le Défi en compagnie, du directeur photo et monteur Dominic Leclerc ainsi que de nombreux participants à son film. Prenant la parole avant la projection, elle a tenu à souligner l’effervescence que connaît le cinéma régional : « Je pense qu’on a de beaux sujets ici en Abitibi. On a des histoires à raconter qui affirme notre identité abitibienne et notre identité québécoise. Merci aux cinéastes d’ici de nous faire vivre du bon cinéma », a déclaré Mélissa Major.

Puis, la réalisatrice avait une bonne nouvelle pour tous ceux qui n’ont pas la chance de voir son film cet après-midi : « On annonce que le film Le Défi va être présenté au cinéma Paramount du 14 au 20 février prochain. Alors, pour ceux qui n’auront pas la chance de le voir, vous le pourrez à ce moment-là. Merci à Pierre Gaudreault, propriétaire du cinéma Paramount, qui joue de plus en plus un rôle de mécène incroyable pour nous les cinéastes de la région. Merci Pierre », salue Mélissa Major sous les applaudissements approbateurs de la salle.

14 JOURS 12 NUITS EN PREMIÈRE MONDIALE

Mercredi soir avait lieu la première mondiale du long métrage 14 jours 12 nuits du réalisateur Jean-Philippe Duval. Pour nous présenter le film, étaient présents sur scène l’actrice Leanna Chea (qui a traversé l’Atlantique pour venir présenter le film), la scénariste Marie Vien et le producteur Antonello Cozzolino. « Bonsoir tout le monde. Nous sommes à la fois excessivement nerveux et très heureux d’être ici. Nerveux, parce que c’est la première mondiale », explique dès le départ le producteur Antonello Cozzolino sous les applaudissements de la salle avant de poursuivre. « On est très, très fiers que le film fasse sa première ici à Rouyn. J’ai beaucoup entendu parler du Festival, toujours en bien. C’est ma première fois ici et comme je le disais à Jacques Matte, en atterrissant à Rouyn-Noranda, on sent que c’est une ville qui respire et vie de plaisir, d’amour et de générosité. »

La scénariste Marie Vien a également pris la parole : « Moi aussi, je suis impressionnée d’être ici ce soir. D’abord, c’est vrai que c’est la première et j’ai écrit ce film il y a déjà quatre ans. Ça prend du temps avant de venir à l’affiche et ce soir vous allez être les premiers à le voir sur grand écran », souligne une Marie Vien fébrile qui se dit renversée par le dynamisme de la ville et par la gentillesse de sa population.

UN FESTIVAL POUR LE GRAND PUBLIC COMME POUR LES GENS DE L'INDUSTRIE

Jacinthe Normand et Marc Levasseur sont des cinéphiles habitant La Conception dans les Laurentides. Depuis des années, ils lisaient dans des quotidiens montréalais des comptes rendus sur le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Cette année, ils se décident enfin à prendre un Forfait long et entraînent avec eux une amie qui a l’habitude de courir les festivals et qui a été déçue par certains, dont celui de Cannes. « Ce n’est pas fait pour les cinéphiles, mais pour les gens de l’industrie. Attendre une heure dans une file pour aller voir un film et se faire dire à la fin qu’il ne reste plus de place… Plus jamais Cannes; ce n’est pas ce qui m’intéresse », leur racontait leur amie.

 

Les trois en sont donc à leur première visite et sont tous agréablement surpris. Ce que leur amie apprécie particulièrement, c’est la qualité de tous les courts métrages. Encore une fois, elle a participé à des festivals où ce n’était pas le cas. « Et c’est vrai. Elle a raison, explique Jacinthe. Hier, j’ai vu Tangle. C’est un court métrage hors du commun. En sept minutes, on comprend la vie de ceux qui ont perdu leur maison pendant la guerre. C’est efficace. Le message passe », confirme Jacinthe Normand.

 

Un autre cinéphile, de Gatineau cette fois, et qui en est à sa troisième visite au Festival abonde dans le même sens : « Il y a vraiment de bons courts métrages. J’en ai vu un ce mercredi soir : Skin. C’est d’une efficacité! En 20 minutes, le message passe. Pas besoin de tout dire, on a compris, explique Denis. En plus, le Festival est vraiment bien organisé. Ils devraient faire ça partout », ajoute le festivalier avec un grand sourire, comme s’il avait en tête d’autres événements moins bien arrangés. Arrivé lundi, Denis est accompagné cette année d’un ami cinéphile également de Gatineau. Olivier en est donc à sa première visite au Festival, mais déjà il a pu constater que c’est bien orchestré.

 

Encore une fois, des commentaires qui nous démontrent que le Festival est bien organisé avec toute sa logistique pour accueillir autant le grand public que les gens de l’industrie du cinéma qui peuvent tous voir ensemble des courts, moyens et longs métrages de qualité.

Récemment

© Louis Jalbert 2019

Une édition électrisante

4 novembre 2019

Le 31 octobre avait lieu la cérémonie de clôture du 38e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.

Lire la nouvelle
© Louis Jalbert 2019

L’ATMOSPHÈRE DU FESTIVAL AU JOUR LE JOUR – JOUR 6 – JEUDI 31 OCTOBRE 2019

31 octobre 2019

Alain Aylwin, président et éditeur de la Dépêche, nous raconte le 38e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue à l'écran, sur scène et en coulisses...

Lire la nouvelle
© Louis Jalbert 2019

L’ATMOSPHÈRE DU FESTIVAL AU JOUR LE JOUR – JOUR 5 – MERCREDI 30 OCTOBRE 2019

30 octobre 2019

Alain Aylwin, président et éditeur de la Dépêche, nous raconte le 38e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue à l'écran, sur scène et en coulisses...

Lire la nouvelle