MARTIN VILLENEUVE ET GINETTE RENO EN PERSONNE SUR SCÈNE POUR LA PREMIÈRE MONDIALE D’IMELDA 3 : SIMONE

Il est 17 h, c’est la première des deux présentations d’ouverture et l’atmosphère est fébrile dans la salle. Quel bonheur et quel privilège d’être ainsi rassemblés en personne, en salle, après des mois de confinement! Un exploit unique au Québec et un des rares festivals sur la planète ayant pu réaliser ce tour de force, avec des standards de sécurité des plus élevés. C’est sous des applaudissements libérateurs que sont accueillis sur scène le réalisateur et acteur, Martin Villeneuve, ainsi que la chanteuse et actrice, Ginette Reno, pour nous présenter leur court métrage IMELDA 3 : SIMONE. Une fois leur masque retiré, un dialogue s’installe entre les deux comparses, alors qu’à plus de deux mètres de distance, Ginette Reno questionne avec humour Martin Villeneuve :
« Tu me reconnais quand même, Martin?
• – Sans ton masque?
• – C’est parce que c’est l’Halloween! », plaisante madame Reno sous les rires de la salle, avant de poursuivre plus sérieusement :
« Je suis très émue. Ça m’émeut toujours ces choses-là. En plus d’être venue faire mon petit tour à Rouyn-Noranda… Je suis vraiment très heureuse d’être parmi vous », souligne la grande artiste.
Puis, Martin Villeneuve prend la parole pour expliquer que ça lui fait chaud au coeur de constater que les gens n’ont pas oublié le premier volet de sa trilogie IMELDA (datant d’il y a six ans déjà), nous informant au passage que le deuxième de la série sera également projeté, le dimanche, en présence du grand Robert Lepage (déjà assis dans la salle pour cette soirée d’ouverture, à quelques mètres à peine d’un autre grand réalisateur, Philippe Falardeau) : « Un gros merci au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. C’est, selon moi, un des plus beaux festivals au Québec. Je suis très, très, très fier et heureux d’être ici avec Ginette Reno et Robert Lepage. C’est plaisant d’avoir du monde en salle pour voir un film sur grand écran… », s’exclame Martin Villeneuve interrompu par les applaudissements et les clameurs d’approbation qui prennent une dimension des plus émouvantes dans les circonstances. Puis, pour immortaliser ce moment historique, le réalisateur prend un égoportrait avec en arrière plan Ginette Reno et plus loin, dispersés ici et là dans la vaste salle du Théâtre du cuivre, des festivalières et festivaliers complices. Enfin, avant de quitter la scène, Martin Villeneuve confie :
« J’aimerais ça embrasser Ginette, mais je n’ai pas le droit.
– Ne t’inquiète pas, on va s’embrasser un jour! », rétorque une Ginette Reno pleine d’esprit et d’optimisme, sous les rires et les applaudissements de la salle.

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